Anges Gardiens

Voici un extrait du texte présenté dans la revue Le Courant de Juin 2018, qui nous montre un premier exemple de ce qui est appelé ici un ‘Ange Gardien’.

Rencontre avec M. Réal Gaudet (…)  Réal est un homme qui veut partager son temps avec les gens dans le besoin. (…) Avez-vous déjà pris deux minutes pour discuter de voyage de coopération avec Réal ? Depuis 1997, 11 voyages pour un total de 16 mois :

  • Haïti 3 fois,
  • Guatemala 2 fois et
  • l’Afrique 6 fois.

Pour découvrir ce qui lui a donné le goût de ce genre de voyage, il faut remonter au jour ou il travaillait en exploitation à Rouyn, à un moment dans sa vie ou il sentait le besoin de prendre une pause, de remettre les pendules à l’heure. Le premier voyage, au début de sa retraite se fait à Haïti. Un organisme faisait de la récupération de matériel dans de vieilles écoles ici, pour leur donner une nouvelle vie dans ce pays. Et voilà, il venait d’avoir la piqure pour ce genre de voyage. Les moments forts de ces derniers se trouvent dans la proximité des habitants. Connaître leurs façons de vivre, sans le stress de notre société, leurs croyances, leurs sourires même pour des peuples sans richesse mais avec de très grandes valeurs. Un taux de suicide presque inexistant, un peuple urbain qui se modernise, mais en contrepartie un peuple rural qui vit plus près de ses racines.

Deux rencontres marquantes pour lui, un homme de 83 ans et une femme de 78 ans qui lui ont fait réaliser que le goût de l’aventure n’a pas d’âge. S’est-il parfois senti démuni? Particulièrement lors d’un voyage au Cameroun où il a travaillé durant deux mois avec une association qui s’occupait de sidéens. Son travail consistait à préparer des repas, assister à leurs rencontres, visiter des familles à domicile. Il a fait des modifications de locaux pour l’association en les ajustant à leurs besoins. Pour les Camerounais, cette maladie est considérée très honteuse. Les gens subissent de la discrimination, la perte de leur emploi et le déshonneur de la famille. Que faire face à ce fléau ?

Ces voyages ont changé sa vision de l‘être humain. Il réalise que nous sommes très exigeants, notre vie est très axée sur la richesse et les biens matériels. On perd le côté humain dans notre société industrialisée, nous devrions prioriser l’être humain au lieu du bien matériel. Cela générerait moins de conflits, et moins de gens dépressifs. Pas besoin d’être manuel pour faire du travail communautaire dans ces pays. Nous sommes des aides à la construction d’écoles et de dispensaires, nous sommes ce qu’on appelle des « manœuvres ». Nos tâches se résument à transporter des pierres, du sable, des planches et tout ce qui est nécessaire à la construction.

Aussi, lors d’un de ses voyages à Haïti, il a dû se servir de ses connaissances techniques pour l’installation de panneaux solaires électriques. Sa conjointe a participé à ses quatre derniers voyages. Ils partagent les mêmes objectifs de voyage. Son plus grand bonheur est de vivre avec la population locale, d’échanger avec les habitants, leur sourire, le partage de leur quotidien, si différent du nôtre. Cela l’enchante et la touche au plus haut point.

Qui peut faire ce genre de voyage? Si vous êtes en forme et n’avez pas peur du dépaysement, si vous avez le goût de connaître ces peuples de façons différentes, non pas par les médias sociaux, si l’adaptation à leur nourriture et la résistance à leur mode de vie ne vous effraient pas, vous êtes un candidat idéal. Il ne reste plus qu’à vous convaincre.

C’est un premier texte pour cette nouvelle rubrique qui  nous permettra de vous présenter les retraité(e)s d’Hydro-Québec, région La Grande, qui s’impliquent bénévolement dans toutes sortes de causes.

Peut-être aurez-vous envie de leur donner un coup de main ?

Avez-vous besoin d’un contact pour faire partie d’une association qui vous intéresse ? D’autres exemples potentiels :

Club des petits déjeuners

Club optimiste

Chevaliers de Colomb

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Voici un 2ème texte, tiré de l’Hydrolien de Juin 2018 :

S’engager plutôt que de regarder le train passer

 

Voilà un mot d’ordre que Gérald Lafrenière, conseiller – Planification et contrôle, a adopté. Arrivé à Hydro-Québec en 1990, il met son talent et sa grande générosité à la disposition de plusieurs organismes, dans le seul but de rendre service.

C’est d’ailleurs pourquoi il est particulièrement fier d’être membre du conseil d’administration (CA) de Témabex, un organisme qui a pour mission d’aider des gens qui ont une autonomie limitée à se trouver du travail dans un milieu sain. Gérald siège sur ce CA depuis 2001, il en est devenu le président en 2017.

Gérald s’est aussi impliqué à Hydro-Québec. Il a siégé au comité des avantages sociaux du syndicat des spécialistes et professionnels d’Hydro-Québec (section locale 4250) en 2007, puis représenté les employés au sein du comité de retraite d’Hydro-Québec en 2009. Il a aussi été un membre actif du club social Wattibi.

En 2008 et en 2009, Gérald a siégé au comité de Centraide chargé de l’attribution des fonds à des organismes régionaux. Il évaluait leur dossier pour déterminer s’ils étaient admissibles à une aide financière de Centraide.

Pour Gérald, « l’après Hydro » sera consacré à trois activités : la moto pour se ressourcer, la pêche pour se reposer et les voyages pour la chaleur et le bonheur d’être avec sa conjointe.

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